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Un
grand merci
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Un grand merci au Conseil Géneral
de la Savoie , au Conseil Régional
Rhône Alpes et à la Commune
de La Biolle.
Une manifestation comme
le Festival du cinéma rural de
La Biolle ne vit pas sans aides publiques
malgré les recettes générées
par le public (plus nombreux encore cette
année!)
Le conseil Général de la
Savoie (7 000€),le Conseil Régional
(3 000€),la commune de La Biolle
(3 300€) ont été cette
année nos partenaires financiers.
Très impliquée
dans le maintien et le développement
des programmes d'animation culturelle
de qualité, Bernadette LACLAIS,
vice Présidente du Conseil Régional,
déléguée à
la Culture, est venue en personne, à
l'occasion de la soirée d'inauguration
du festival, vendredi 19 novembre, pour
rappeler l'estime qu'elle porte à
notre manifestation et rassurer les bénévoles
quant au devenir de leur festival.
Merci beaucoup, Madame la Vice Présidente
!
A l'issue de la 20ème
édition, qui fut une complète
réussite, c'est donc dans l'enthousiasme
que le festival 2005 se préparera
!
Un grand merci à l'Espace Malraux
et à Cinébus,
respectivement incarné par Jacques
LAURENT et Eric RAGUET, qui nous ont apporté
une partie de la programmation.
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Le
festival 2004 est terminé, vive le festival
2005 !
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La tête pleines
de belles images, le cur touché
par l'humanité des personnages
rencontrés, l'esprit agité
par le souvenir des débats animés,
l'édition 2004 du festival s'est
achevée avec regret mais laisse
place à la sérénité
d'un bilan plus que positif. Ce fut une
nouvelle fois un succès total !
Quelques chiffres :
1061 spectateurs ont assisté
aux 6 séances programmées.
760 enfants et accompagnants ont
fréquenté L'Ebène
lors des deux séances scolaires.
Les habitués étaient
fidèles au rendez-vous. Les nouveaux,
séduits par l'ambiance et le programme,
ont très vite succombé au
plaisir d'assister à plusieurs
séances.
Les écoliers n'ont pas manqué
les rendez-vous du vendredi
.
Pourquoi sont-ils tous
venus et revenus ?
Pur de multiples raisons ! ! !
Avoir, tout près
de chez soi, une fois par an, l'opportunité
de voir un cinéma différent,
restrictif par son thème, la ruralité,
mais ô combien vaste, puisqu'il
concerne le quotidien de 95 % des habitants
de notre planète.
Avoir l'occasion en l'espace
de quelques jours, de découvrir
le mode de vie et l'environnement des
habitants de contrées lointaines,
de se pencher sur des sujets de fond,
en présence de spécialistes
qui nous aident à nous forger une
opinion objective sur un sujet relatif
à la santé publique, ou
à la défense des droits
du citoyen rural, de replonger dans le
passé pour mieux se rappeler
le travail à l'ancienne,
Le festival du cinéma
rural n'a-t-il pas une utilité
publique ?
Préserver le patrimoine, donner
accès aux usages des pays étrangers,
faire découvrir les nouveautés
.et tout cela dans un esprit humaniste,
pour que ni notre cerveau, ni notre cur
ne sombrent dans les affres de la médiocrité,
à une époque où l'on
nous impose quotidiennement des distractions
soporifiques et autres programmes lobotomisants.
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Les
temps forts du festival 2004
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Jeudi
soir,
il y a eu tellement de monde pour le film
Zanskar qu'une deuxième projection
a du être programmée. Les
réalisateurs, Anne et Erik LAPIED,
et leur fille Véronique, ont su
communiquer aux spectateurs leur intérêt,
leur curiosité pour un peuple dont
le mode de vie et les soucis sont à
des années lumière des nôtres.
Néanmoins , on a beau faire preuve
d'une grande ouverture d'esprit, la dégustation
de thé tibétain, à
l'issue de la projection, a traumatisé
à jamais plus d'une papille gustative
délicate ! ! !
Si vous avez raté ce moment fort,
vous pouvez essayer chez vous, il vous
faut juste de l'eau et du beurre salé
.
Ce doit être cela, le plus difficile,
le dépaysement alimentaire
Vendredi soir,
le film retraçant l'histoire du
festival, a rappelé bon nombre
de souvenirs aux privilégiés
qui ont eu la chance d'assister aux débats
avec Robert ENRICO, Serge REGIANNI et
tous les autres. Sans oublier le regretté
Pierre GRANGER, qui a produit tant de
merveilleux courts métrages autour
de la vie dans nos montagnes.
Marc ROUGERIE, de la
cinémathèque des Pays de
Savoie, et lui-même réalisateur,
a ensuite profité de la présence
de Bernadette LACLAIS, vice-présidente
de la Région déléguée
à la Culture, pour soulever le
problème du manque de financement
accordé pour la conservation du
patrimoine cinématographique savoyard.Mme
LACLAIS a pu apporter à cette occasion
quelques informations sur les projets
du Conseil Régional en la matière.C'est
aussi cela,un festival de cinéma:un
lieu de rencontre pour tous ceux qui s'interressent
au 7ième art.
Les films sur les fruitières
ont donné lieu à un débat
passionnant sur la qualité des
fromages, l'uniformisation des goûts,
les contraintes européennes. C'est
alors la salle qui a fait le spectacle
par un bel échange entre producteurs
de lait et consommateurs.
Samedi soir,
les trois courts métrages des "
80 ans de ma mère " ont apporté
beaucoup de fraîcheur et de surprise.
Réalisés autour de vieilles
dames à la personnalité
bien trempée, au bon sens estomaquant
et à la poésie émouvante,
Jean BOJKO et ses acolytes réalisateurs
ont ployés sous le feu des questions.
Dimanche,
comme prévu, l'après-midi
fut studieux : concentration et neurones
en éveil pour apprendre sur le
marché des OGM tout ce que l'on
ne savait pas. La réalisatrice,
biologiste de formation, Honorine PERINO,
et un jeune producteur de lait biologique
ont pu éclairer nos lanternes.
Même passion pour le débat
qui suivit le film sur le syndicalisme
agricole. Charismatiques et passionnés
par leur sujet, le réalisateur
Christian ROUAULT et Madame LAMBERT se
sont pliés avec gentillesse aux
interrogations d'un public averti.
A la fin de ce festival,
décidément, subsiste un
arrière goût indéfinissable
ou plutôt si,
un goût
de pas assez !
A l'année prochaine.
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